PAL été 2018 : Cinq lectures de plus !

Je suis à la moitié de mon challenge « 20 livres pour l’été » puisque j’ai lu cinq romans de plus. On arrive donc à 10 avec les romans suivants :

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6. Elia, la passeuse d’âme, T1

Joie de piocher le titre : +
J’ai récupéré ce roman en SP grâce à l’amie d’une amie en début d’année scolaire mais je repoussait toujours le moment de m’y mettre. Je crois que quelque chose me gênait un peu dans la couverture (ui il m’en faut peu) : si j’aime plutôt bien la représentation de l’héroïne et ses faux airs de Leyla (Tétralogie du monstre, Enki Bilal), je n’étais pas convaincue par le côté un peu cheap de la police d’écriture du titre. Et puis la neige, j’aime pas la neige.

Elia la passeuse d'âme

Marie Vareille est une autrice française que je ne connais pas du tout notamment car elle écrit habituellement de la chick-lit (horrible appellation, mais cela situe) et que je n’en lis pas beaucoup. La passeuse d’âme est son premier roman jeunesse, ainsi que sa première dystopie. Le roman est sorti en 2016 et le deuxième tome est disponible depuis janvier 2018. Comme Marie Vareille l’explique sur son blog de lectrice, Elia sera une trilogie (…), publiée entièrement chez PKJ.

Résumé éditeur :
Elia est une Passeuse d’Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants… Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s’enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs d’Âmes sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d’immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse.

Avis :
C’était finalement une chouette lecture, même si rien de très original. On sait où on met les pieds en quelques sortes et le récit coule tranquillement. J’ai oublié de prendre des notes donc je ne me souviens si des éléments m’ont agacés mais je pense que c’est plutôt bon signe. Je vais mettre l’exemplaire au CDI en tout cas, et le valoriser auprès des mes lecteurs et lectrices qui apprécient la dystopie. En conséquence, j’achèterais et lirais sûrement le deuxième tome.

 

7. I am Princess X

Joie de piocher le titre : +++
Prêté par mon amie Sandra, j’attendais le bon moment pour lire ce livre qui me faisait très envie. Sorte d’hybride entre roman et bande-dessinée, princesse en converse et katana, j’ai été très heureuse de piocher ce roman.

I am Princess X

Encore une « première fois » (j’ai l’impression d’écrire la même chose à chaque fois) puisque Je suis Princess X est le premier roman jeunesse d’une autrice qui est déjà connue et reconnue dans des genres différents : steampunk, science-fiction et horreur. Le roman est publié dans la collection Page/turners de Bayard Édition, une collection plutôt YA centrée plus ou moins sur la réflexion, la critique de la société

Résumé éditeur :
May et Libby étaient les meilleures amies du monde. Mais Libby a disparu dans un accident de voiture, et May ne s’en est jamais remise. Trois ans plus tard, May découvre avec stupeur des autocollants à l’effigie de Princess X placardés dans toute la ville ! C’est un personnage qu’elle avait créé avec Libby ! Qui a bien pu s’en emparer ? Un compte Instagram lui est même dédié et on peut y lire ses aventures.
En les parcourant attentivement, May découvre des indices troublants qu’elle seule peut comprendre… Qui se cache derrière Princess X ?

Avis :

Compliqué d’en faire une critique…
En effet, je n’ai pas aimé le roman pour pleins de petites raisons mais j’ai quand même envie d’en valoriser ce que je peux. Là, c’est le schisme entre moi lectrice et moi prof-doc qui s’opère.

Je n’ai pas aimé pour deux raisons principales : le rapport entre l’intrigue et la lectrice/le lecteur et les choix des personnages durant l’aventure.
Pour moi l’intrigue et mal fichue et pas parce qu’elle ne serait pas crédible (ça ne l’est pas en effet, mais c’est un roman et je ne vois pas le problème car est-ce que Le club des cinq c’est réaliste ? non). Mais plutôt parce qu’on devine assez clairement ce qui s’est réellement passé au fur et à mesure des indices mais le personnage de May ne le verbalise pas. Du coup j’ai passé toute ma lecture à me demander si elle était sotte ou si l’autrice ne voyait pas l’intérêt de le dire puisque le lecteur ou la lectrice comprenait quand même bien ce qu’il se passe… Ça m’a un peu gênée dans ma lecture mais une autre question se pose : celle de l’âge du public, et plus encore de la capacité de lecture de ce dernier (j’ai des élèves de sixième qui ont clairement le niveau et la maturité littéraire d’un élève de troisième, d’autres qui ont un très bon niveau de lecture mais restent sur des récits 11/13 ans et il n’y a aucun problème à ça).
Toujours en lien avec cette expérience de lecture, j’ai été assez surprise des différents choix des personnages au fil du récit. Le pire étant leur rapport à la police (ha-llu-ci-nant). Mais à la fois, ce sont leurs choix qui ont fait l’aventure donc bon…
(Bon et en plus j’ai pas trop compris le côté web du délire, genre tu peux cliquer sur des liens DANS Instagram ? Rien compris)

Mais en fait j’ai super envie de l’acheter pour le collège !

Déjà parce que l’objet est beau et que le concept est super : le roman alterne récits et planches de BD, et un compte Instagram est réellement dédié à Princess X. Ensuite parce que je pense qu’il a tout pour plaire aux plus jeunes, que ce soit le ton du roman, l’intrigue, l’envie d’en savoir plus sur l’histoire et de déchiffrer les indices… Bayard jeunesse conseille le livre à partir de 14 ans (peut-être à cause du sujet ?) mais ne les écoutez pas, à partir de 12 ans c’est parfait !

 

8. Girlhood

Joie de piocher le titre : +++
Oh Joie ! Un nouveau Cat Clarke à découvrir ! 🙂

Girlhood

Je pense qu’on ne présente plus Cat Clarke ❤ (sa femme est française, vous rendez compte, ça aurait pu être moi, ou vous !) et ses romans YA vraiment chouette que je prends plaisir à lire à chaque fois, même quand la fin est nulle (A kiss in the Dark, on parle de la fin ?!). Celui-ci c’est son petit dernier, que j’ai acheté grâce à l’offre 2+1 de la Collection R (Robert Laffont).

Résumé éditeur :
L’amitié, c’est comme une allumette…… il suffit d’une étincelle pour se brûler les doigts. J’ai sombré quand ma sœur jumelle est morte, et mes amies m’ont reconstruite, morceau par morceau. Depuis, je pensais que jamais rien ne pourrait nous séparer. Jusqu’à ce que débarque cette nouvelle fille…

Mon avis :

Trop nul ce résumé éditeur ! haha

J’ai super aimé ma lecture car j’ai adoré retrouver l’ambiance « internat entre fille ». C’était une grosse plongée dans mon adolescence et c’était génial. Et puis le roman passe le Bechdel Test haut la main ! Avec même une visibilité bi, merveilleux !

Inutile d’en parler pendant des heures, débrouillez-vous pour lire ce roman si vous êtes intéressé.e par un Harry Potter sans magie et qu’avec des filles (okai ça fait beaucoup d’éléments en moins juste pour dire qu’elles vivent dans un château qui est aussi leur école et que c’est chouette). Comme d’hab il y a des réflexions sur la vie, la vraie, et je crois que c’est la première fois que je rencontre un univers ultra friqué sans que cela m’agace profondément (chacun sa bête noire) : j’ai trouvé ce point très bien traité dans le roman.

 

9. Will et Will

Joie de piocher le titre :
Première fois je crois depuis le début de mon challenge que je pioche un livre en râlant autant haha. J’ai des petits griefs contre un des deux auteurs (même si par ailleurs j’apprécie/comprends ses romans) et là je n’avais pas envie de le lire. Mais si je ne le faisais pas maintenant, je l’aurai jamais fait.

Will et Will

J’ai lu seulement deux John Green et même si je reconnais des qualités à son univers, notamment dans sa capacité à parler de la dimension sexuelle des ses personnages adolescent.e.s, j’ai du mal avec certains détails dont particulièrement ses persos féminins (Des manic pixie dream girl, forcément) (et si vous ne savez pas ce qu »est une MPDG c’est basiquement : Zooey Deschannel dans tous ses rôles et vous pouvez vous renseigner sur le wec, ici ou ailleurs). Ce livre je l’ai acheté parce qu’il m’a couté 3€ d’occase, que c’est une histoire avec des persos gays, qu’il y a deux auteurs et que j’étais très curieuse de voir comment John Green s’en sortait sans meufs enthousiaste/étrange/délurée/incomprise/fofolle/mignonne (par exemple, Ramona Flowers est aussi une sorte de Manic Pixie Dream Girl dans Scott Pilgrim). A part ça je n’ai rien lu de David Levithan (même si A comme aujourd’hui me tente). Le roman est paru dans la collection scripto (13+) de Gallimard jeunesse et il est sorti en poche en juin.
(Les deux romans que j’ai lu de John Green sont La face cachée de Margo et Où es-tu Alaska et aujourd’hui je suis incapable de différencier ces deux romans, haha)

Résumé éditeur :
Will Grayson se méfie des sentiments. Les histoires de cœur portent la poisse, tout le temps. Alors dans la vie, autant se faire discret. Son meilleur ami, Tiny Cooper, est à la fois une bénédiction et une vraie plaie : ami fidèle et rayonnant, il est aussi ouvertement gay que corpulent et n’a pas l’habitude de passer inaperçu.
À l’autre bout de la ville, un adolescent en pleine déprime assume mal sa différence. Le hasard veut qu’il se nomme lui aussi Will Grayson…

Mon avis :

J’ai eu suuuuper du mal avec cette lecture. Bon j’avoue que je commençais avec un a priori un peu bof et que ça n’aide pas. J’ai trouvé ça hyper too much dès le début en fait, surtout la sorte de caricature de l’ado américain désabusé. Les remarques incessantes sur le poids et la carrure de Tiny, censé donner un effet de « on se moque mais c’est drôle parce qu’en vrai c’est gentil et on l’aime et on est hyper à l’aise avec le fait qu’il soit obèse, trop pas un tabou entre nous », ne m’ont pas non plus convaincue voire dérangée (quelqu’un a compté le nombre de fois où son ami Will s’émerveille du fait qu’il puisse s’asseoir sur la chaise du bureau sans rien faire tomber malgré son poids ?).

Beaucoup de relations malsaines aussi à mon sens, surtout en début de roman. Après peut-être que oui la question se pose des réelles relations malsaines qui peuvent se développer entre adolescents. Ce livre m’a beaucoup fait réfléchir également sur mes limites, à ce que j’acceptais en littérature et pourquoi. Je me suis interrogée aussi sur peut-être ma propre grossophobie et homophobie… pourquoi ne pas rire avec eux ? Est-ce que être gros c’est trop grave pour en rire ? Est-ce qu’on a pas le droit d’avoir un personnage gros, gay, fabuleux et enjoué juste parce que c’est un cliché ? Je crois qu’on en revient toujours au sujet des romans own voice (vous pouvez lire une discussion intéressante de Cindy Van Wilder : ici). Mais après avoir pas mal réfléchi, et même si je ne suis pas concernée parce que je ne suis ni grosse ni un homme gay, je n’aime pas la manière dont ces deux sujets sont traités le roman. Aucun des deux auteurs n’est gros, et un sur deux est homosexuel, et peut-être que c’est pas anodin.

Même le sujet de la dépression, dont on voit la tentative des deux auteurs d’en parler « correctement », avec de nombreux rappels que c’est une maladie et pas un coup de déprime de quelques jours, c’est chiant parce qu’au final le personnage concerné s’exprime pour les lecteurs/trices mais jamais envers les autres personnages, qui du coup n’apprennent rien !

Franchement c’était pas une chouette lecture. Peut-être que la suivante sera meilleure…

10. Oh, boy !

Joie de piocher le titre : +
Ni heureuse ni malheureuse de piocher ce roman, il était là parce que je l’ai emprunté au CDI avant de partir en vacances. Je voulais le lire après avoir lu la série des Sauveur & fils.

Oh, boy !

Je suis une mauvaise prof-doc car je n’avais jamais lu de l’incontournable Marie-Aude Murail avant cette année avec Sauveur & Fils. Série que j’ai aimé pour plusieurs raisons mais qui m’a aussi pas mal agacée/scandalisée. Je voulais donc en faire un article mais avant ça, je voulais lire un autre roman de l’autrice, histoire de mieux la connaître. Et quoi de mieux que Oh, boy ! cité dans toutes les bibliographies sur l’homosexualité depuis sa sortie en  2000 (période PACS donc, et ce n’est pas anodin). Publié par L’école des Loisirs qui n’a plus a prouver sa qualité (malgré ses horribles couvertures) et accueille cette autrice depuis toujours.

Résumé éditeur :
Ils sont frère et sœurs. Depuis quelques heures, ils sont orphelins. Ils ont juré qu’on ne les séparerait pas. Il y a Siméon Morlevent, 14 ans. Maigrichon. Yeux marron. Signe particulier: surdoué, prépare actuellement son bac. Morgane Morlevent, 8 ans. Yeux marron. Oreilles très décollées. Première de sa classe, très proche de son frère. Signe particulier: les adultes oublient tout le temps qu’elle existe. Venise Morlevent, 5 ans. Yeux bleus, cheveux blonds, ravissante. La petite fille que tout le monde rêve d’avoir. Signe particulier: fait vivre des histoires d’amour torrides à ses Barbie. Ils n’ont aucune envie de confier leur sort à la première assistante sociale venue. Leur objectif est de quitter le foyer où on les a placés et de se trouver une famille. À cette heure, deux personnes pourraient vouloir les adopter. Pour de bonnes raisons. Mais aussi pour de mauvaises. L’une n’est pas très sympathique, l’autre est irresponsable, et… Ah, oui! ces deux personnes se détestent.

Mon avis :

Pardon mais ça va pas du tout le faire

Encore une fois, j’ai l’impression que les trois-quart des personnages de Marie-Aude Murail sont complétement cons ! Et ça pourrait être bienvenue et émouvant de parler de la misère humaine et du fait, en effet, qu’au fond on est peut-être tou.te.s des sacrés con.ne.s, mais je ne sens aucune tendresse dans son propos. Du jugement, de la moquerie, de la critique voire honnêtement des petits relents passifs-agressifs.

Je suis désolée mais je trouve ce roman homophobe (le personnage homosexuel est un gros cliché, qui couche à droite à gauche, qui est paumé dans sa vie et fainéant, qui porte une boucle d’oreille et dandine des hanches…) et on sent bien l’actu avec le SIDA et le PACS… Je pense que ce roman a mal vieilli et j’aimerais beaucoup que les adultes qui l’ont adoré enfants/ados le relisent aujourd’hui pour me dire si je suis vraiment trop sensible et exigeante et pète-sec ou si, oui, il y a un problème avec ce roman (et avec l’autrice ? 🙂 ).

Encore, se pose la question de l’humour, de ce qui nous fait rire et pourquoi, de qui parle et qui reçoit. Peut-être que les enfants et ados adorent, que ce soit ceux d’hier ou d’aujourd’hui, mais en tant qu’adulte peut-on entendre un jeune adulte se moquer d’une femme battue sans sourciller ? Est-ce drôle, est-ce qu’on peut en rire ? Est-ce que le fait que ce soit un roman, de la fiction, légitime qu’on puisse demander à une femme battue régulièrement par son mari de faire semblant d’avoir été battue tel jour telle heure pour sauver son voisin de 24 ans qui n’a pas envie de s’occuper d’enfants devant son petit ami capricieux ? Ben non. Clairement.
L’avantage de cette histoire, c’est que je vais pouvoir faire mon article sur la saga Sauveur & fils (et glisser un mot ou deux sur Oh, boy! bien sûr)!

 

Voilà pour mes ces lectures de l’été 2018. Quelques déceptions dans ce lot, mais aussi un vrai plaisir, je suis maintenant impatiente de découvrir les cinq suivantes.
Allez, plus que 10 pour arriver à mon objectif.

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5 commentaires

  1. Oh, tu n’as pas aimé Will et Will… J’en gardais vraiment un bon souvenir, mais ma lecture date de 2014, et je l’ai prêté à une amie qui en général adhère à mes conseils mais là, silence radio sur ce sujet ! Faudrait que je le relise du coup. Par contre, faut vraiment que tu lises A comme aujourd’hui, c’est trop bien ! 🙂
    A kiss in the dark, on est bien d’accord, mais pourquoi cette fin ???!!! (Alors que sinon c’était tellement bien)
    Je pense que, entre autres problèmes, Oh boy a effectivement très mal vieilli… J’imagine qu’à l’époque il était assez précurseur, mais effectivement que de clichés et de maladresses !

    Aimé par 1 personne

  2. J’ai relu Oh Boy ! l’an dernier, après l’avoir lu et adoré quand j’étais ado, plus ou moins au moment de sa sortie je pense (je devais être au collège). Et effectivement il a très mal vieilli ! Il m’avait énormément marquée à l’époque, ne serait-ce que parce que c’était la première fois que je lisais un livre avec un personnage ouvertement gay, et surtout où cela avait de l’importance dans l’histoire.
    En le relisant, j’ai trouvé Bart très caricatural. Peut être qu’à l’époque ça choquait moins, je ne sais pas, mais ça m’a fait bizarre de me confronter au souvenir que j’avais gardé du livre et de voir que je n’en faisais plus du tout la même lecture. Pour les autres personnages c’est un peu plus flou, quelques détails dans la fratrie Morlevent et leur évolution m’avaient titillée mais je ne sais plus quoi…
    Ce livre je l’aime encore, notamment parce que j’aime beaucoup le style de Marie Aude Murail de manière générale et que ça reste agréable à lire, mais c’est clair qu’il a pris un sacré coup de vieux et que le lire aujourd’hui n’a pas le même impact qu’à sa sortie. Il a eu le mérite d’être là, mais est le reflet d’une société qui a évoluée. D’ailleurs je suis curieuse de savoir on dira la même chose de Sauveur & fils d’ici quinze ans..

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  3. Je viens de lire « Oh, boy ! », que je ne connaissais jusqu’à présent que de nom. Effectivement, bien que ce soit apparemment le roman le plus connu de Marie-Aude Murail, je ne trouve pas que ce soit son meilleur. Mais, comme cela a déjà été dit, c’est un livre qui a près de vingt ans… et cela se sent à la lecture !!! Remis dans son contexte, je pense qu’il s’agit quand même d’un ouvrage plutôt « progressiste » et porteur d’un message de tolérance. Et peut-être est-ce bon signe que de trouver aujourd’hui quelque peu réac’ un roman autrefois considéré comme précurseur : cela prouve que les choses ont malgré tout (un peu) évolué dans le bon sens…

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    • Assez d’accord avec toi commentaire. Après bon, progressiste oui peut-être, mais aussi et surtout le roman d’une non-concernée qui surfe sur une vague sans vraiment se renseigner, un peu comme elle l’a fait avec Elliot dans Sauveur et fils. Je dois en lire d’autre bien sûr, mais honnêtement pour le moment j’ai un piètre avis sur cette autrice !

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